Contes sur les fées et les dragons, numérobis, version moins poétique et plus réaliste pour les vrais et dans un langage moins châtié pour les débiles consanguins qui se reconnaîtront (Big Up la « famille b/f »).

Contes fées et dragons pipi caca

Il était une fois, dans un monde apocalyptique qui ressemblait presque à une Mite – et beaucoup se perdent, c’est un fait – selon lequel les hommes et les femmes, se prenant pour autre chose que ce qu’ils étaient – à savoir des chiasses irresponsables, absentes, vautrées dans l’infidélité, la quête des sous-sous et le mensonge récurent – se sont vu faire gros Pam-Pam Cul-Cul, par dieu. Ce dernier, ne manquant ni d’idées, ni de vices, fit une chose extrêmement pernicieuse: il embrouilla toutes les langues de façon à ce que toutes ces chiasses d’hommes et de femmes arrogants, qui avaient oublié qu’ils avaient un cul pour chier comme tout le monde et des grosses poutres dans leurs yeux qu’ils préféraient ignorer; pointant du doigt la paille dans celle de leur voisin. Bref, tous ces cons-là avaient été bien punis, parce qu’ils passèrent des plombes à essayer de se comprendre à nouveau. Heureusement pour eux, à défaut d’être brillants, ils étaient accompagnés de tas de choses vivantes avec lesquelles communiquer: arbres, oiseaux, serpents – oui, même eux et aux chiottes le jardin d’eden et la eve responsable de tous les malheurs du monde: version fort misogyne du bordel biBiltik, vous en conviendrez…
Bref, ils étaient accompagnés dans leur quête de compréhension du monde, d’eux-mêmes, des autres – et cætera, et cætera, et cætera. – par d’exceptionnelles formes de vie telles que les fleurs, les abeilles, des multitudes d’espèces volantes, rampantes, grouillantes, végétales, animales dont le nombre était alors incalculable et la conservation précieuse et vitale pour tous. Car, aussi débiles et arrogants qu’ils fussent, ces hommes et ces femmes n’en étaient pas moins réalistes: sans aide, jamais ils n’auraient pu parvenir à se comprendre à nouveau.
Ce fut un éclatement de joie jamais connu auparavant: une liesse bien légitime car aucun homme et aucune femme ne peut supporter, ni ne mérite la solitude trop longtemps. D’ailleurs, à ce propos, pour ne pas oublier l’événement: ils firent un super film où un naufragé se lie d’amitié profonde avec un ballon de football, qu’il grime à son goût pour pouvoir lui parler et communiquer, ses joies, son quotidien et parfois aussi sa souffrance et sa solitude extrême. Car, c’est bien connu, un naufragé échoue toujours seul sur une île à la con; où il doit trouver de quoi manger, boire, faire du feu et des toilettes sèches bio et qui puent pas – la blague!
Bref, l’éclatement de joie générale fut tel, que les hommes et les femmes se mirent à inventer des tas de choses: c’est qu’ils avaient vachement de temps libre depuis qu’ils se comprenaient partout dans le monde…
Bien sûr, il y eut des trucs très très chouettes: comme les fours pour les feujs, les gitans, les handicapés et tout ce qui ne voulait pas dire à la Grosse Moustache qu’il était grand, beau, blond et fort…
Il y eut aussi des oiseaux métalliques fabuleux qui échouaient sur des îles à la con surnaturelles ou bien finissaient dans le triangle des bermudas ou bien encore explosaient en vol avec plein de barbus gesticulants dedans pour aller baiser des vierges au paradis.
Tout cela se faisant toujours en éclatant la tronche des multitudes d’êtres vivants et sensibles dans les airs et aussi un peu dans les océans: les naufrages, tout ça, tout ça.
Et comme cela ne suffisait toujours pas à remplir le vide laissé par la quête de la compréhension de soi, des autres, et cætera, et cætera, et cætera. Comme cela ne suffisait pas, ils se mirent à oublier.
C’est à dire qu’ils inventaient tant d’objets utiles et moins utiles qui faisaient tout à leur place, que ces chiasses d’humains savaient de moins en moins de choses.
Cela commença par l’agriculture. Désormais, beaucoup de gens pensaient que les choux fleurs poussaient dans les arbres et les orchidées dans le cul de Rancifos. Et ce n’était pas le pire! Les humains ne savaient plus très bien cuisiner: certains même affirmaient que les pâtes devaient se cuire dans l’eau froide et qu’il fallait dix minutes de cuisson pour des œufs mollets! Non mais allô quoi? T’es un humain et tu sais plus te faire cuire un œuf? La plupart des gens, ne savaient même plus que ces derniers sortaient des culs des poules et pensaient que le chocolat venait des vaches marrons…
Quelle tragédie, n’est ce pas?
Et ce n’était pas le pire.
Le pire étant que ces chiasses d’humains avaient mis au monde une progéniture fort intelligente. Le cerveau reptilien que ça s’appelle. C’est à dire que la progéniture comprenait beaucoup mieux que ses parents que le monde allait bientôt exploser de tant de conneries et que le vivant, sensible et indispensable allait disparaître! Pouf! Abracadabra: une chance sur des milliards que le miracle de la vie fut et il fut et il allait être défut…
La progéniture, ayant un cerveau reptilien très développé manifestait une intelligence rarissime: celle de comprendre que plus rien n’avait de sens, que le langage commun ne servait plus qu’à débiter des inepties et que l’amour – un truc vieux et déclassé et cependant d’une importance capitale pour développer de la sensibilité aux choses immatérielles et vivantes – s’était cassé en courant.
Oui, parce que, nous l’avons déjà dit, cependant nous ne parvenons pas à récupérer le torchon qui l’explique. Petit récap: le monde était donc tout aussi embrouillé et au bord de l’explosion que lorsque les hommes ne pouvaient plus se parler. Et c’était désormais parce qu’ils ne pouvaient plus s’aimer. Une histoire un peu trop compliquée et poétique pour beaucoup, alors réécrivons-là tous ensemble! Youpiii!
Les fées, qui normalement possédaient des pouvoirs magiques extraordinaires capables de réaliser des soupes, des miracles dans un four – pas avec des feujs, des gitans, des handicapés, et cætera, et cætera, et cætera. – plutôt avec des beaux légumes du jardin, des fruits fabuleux et plein de jus, de la farine de blé, de seigle, d’épeautre – ne pas confondre avec les apôtres, évidemment! – des œufs, du miel et nous en passerons et des merveilles. Bref, les fées, qui pouvaient avoir une bite, une crête, des ongles vernis dorés, du rouge à pipes – on s’en fout – l’idée résidant principalement dans la capacité à être au monde de façon simple et authentique. Les fées, donc, étaient faites pour aimer les dragons qui pouvaient avoir aussi une bite accompagnée de grosses couilles ou bien un abricot tout poilu et aux mille parfums possibles – dont le parfums chatte mouillée qui veut un orgasme. Bref, le monde était donc plein de fées et de dragons, normalement destinés à s’aimer pour pouvoir mettre au monde ou cultiver, ou adopter des marmots braillards et plein de vie et qui avaient besoin de parents. Les parents pouvaient être deux dragons bités et plein de feu ou encore deux fées bleues ailées et pleines de chansons débiles: cela n’avait aucune importance du moment que le ptiot était aimé et entouré de soins adaptés. Non parce qu’évidemment, ayant tout oublié, les géniteurs avaient mis au monde des trucs improbables: des dragons méchants et féroces qui suçaient leur pouce, des fées puissantes et capables de faire huit tiramisus et douze gratins en se curant le nez et en jouant du djumbé ou encore des drafons – un mélange de tout le bordel – capables de scruter l’horizon tout en jouant du piano debout les pieds dans l’eau de mer pour y pêcher des crabes. Voilà. Tout cela était d’une beauté ahurissante: il s’agissait du cri de tous leurs cœurs brisés et incapables de s’aimer qui vociféraient à leurs abrutis d’aînés que le monde allait bientôt tout claquer et qu’il n’y aurait plus rien du tout alors qu’aller travailler pour un salaire de merde et tout dépenser  pour tout détruire plus vite, ne les intéressaient pas. Ils préféraient se mettre des concombres dans le cul, fumer du bois de hêtre, bouffer leurs doigts, garder leurs mains pour demain et se raser les cheveux pour faire des perruques pour les nécessiteux…
Donc, voilà: retour à la case pam-pam cul-cul; pas bien, tout embrouillé, plus capables d’amour et sans amour plus rien.
Cependant: certaines fées, avec ou sans bites et certains dragons, avec ou sans fentes, étaient libres de toute cette merde. Non pas qu’ils ne voulaient pas aimer ou être aimés en retour, bien au contraire, seulement ils avaient conscience de l’urgence – vous savez, le bordel du vivant qui disparaît. Et ceux-là, humblement, voulaient juste mener une vie simple et sobre – avec ou sans gnôle, faut pas être con: cela dépend des goûts et des besoins – au plus près des choses vivantes, de manière autonomeuh et solidaire et responsable et en musique et avec des paillettes dans le cul: pourquoi pas. L’idée étant juste qu’ils aimaient bien qu’on leur foute la paix et qu’on les laisse être ce qu’ils étaient. Et quand bien même une fée brune à la taille de guêpe avec des lèvres charnues et pas de seins aurait été amoureuse d’un beau dragon féroce, aux cheveux courts et crépus ou encore aux cheveux longs et noirs comme un indien qui pue dans la ville, quand bien même cette fée aurait été amoureuse à en crever dix fois (au moins!), elle préférait encore mourir dix fois de plus que de renoncer à sa liberté durement gagnée.
Voilà.
C’est fini.
Claro o no?
Et bonne bourre, et bon week-end – gnôlé ou pas je m’en tape le cul par terre pourvu que je puisse respirer, s’il vous plaît, dire ce que j’ai envie – ça plaît pas? Je vous emmerde.
Et cuisiner des endives – quand j’aurai mon four sans feujs, sans gitans et sans handicapés cramés dedans et écouter du pera ou du Vivaldi ou mes pets sous la douche!
Et affectueusement, pas toujours!
Emelyne, Hermyane, Aube, Denleze, connasse, toxico, pute et à peu près tout ce qui vous chante sauf famille débile et dégénérée b/f.
A bon entendeurs, des gros misous!
Et vive la Framboise, toujours!

 

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